QUI VIVE!? Une nuit spectraculaire.

Il est presque minuit quand un groupe de Tournusiens se réunit sur la Place Carnot. Il y a des tisanes, une tarte, des biscuits. On parle à voix basse, conspiratoir. Qu’est-ce qu’ils font là? Ils attendent la nuit.

Minuit venu, l’éclairage de la ville s’éteint. Ne reste que le clair de la lune, et les petits bougies que les convives portent dans des verres et des lanternes. Ils se suivent dans les rues noires, comme des spectres.

On se met en route, guidé par Nathacha, pour une balade crépusculaire poétique. Tournus prend une qualité mi-hanté, mi-enchanté. De temps en temps le fil de passants se coagule autour d’un ou une d’eux, qui lit un poème sur le thème de la nuit. C’est magique, surtout quand – en descendant vers le Saône – une petite brise casse la chaleur et on se trouve sous le pont pour une dernière chanson. On se quitte à reculons. Bonne nuit, et ‘mer sea’.

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