L’opposition se rue contre le maire

M.  Christian Jean Bernard n’aime pas ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, alors il m’a bloqué sur Facebook. Quelqu’un m’a envoyé son article sur la réunion publique. Je cite:

« Christian Jean Bernard
Au cœur de tournus.
🇨🇵🇨🇵🇨🇵️ Avant Hier soir c’était une réunion d’inféodés au Maire , ce même Maire qui a proféré de très nombreux mensonges sur les finances de la Ville de Tournus … C’est ce que j’appelle de la COM, pure et dure et ne fait pas avancer
la machine .. J’ai relevé 7 affirmations fausses ou erronées ..Pour l’instant , rien n’avance si ce n’est les inconvénients pour les Tournusiennes et les Tournusiens … L’article du Jsl est paru ce matin et ne reflète pas les vrais propos discriminatoires du Premier Magistrat de la Ville , qui comme le dit et l’écrit un de ses Fans a fait un véritable One Man Show ..
.Crédit Photo : Thomas BORJON LE JSL 💥💥« 

J’ai vu M. Christian Jean Bernard à la réunion publique de mardi. Il n’a pas posé de questions, a accepté les applaudissements à son encontre et il est parti avant la fin pour soigner son épouse malade (bon courage, madame).

Mais quelques jours après, sur Facebook, il accuse le maire de « nombreux mensonges sur les finances », d’ « affirmations fausses ou erronées » et de « propos discriminatoires ». Hélas sans donner d’ exemples ou d’arguments.

Alors quels étaient les fautes et mensonges?

En plus, il dit « rien n’avance si ce n’est les inconvénients pour les Tournusiennes et les Tournusiens », ce qui n’est simplement pas vrai.
• relancement du projet de la maison de séniors
• création du marché bio
• mise en route du projet de la salle des fêtes
• économies considérables dans le fonctionnement de la ville
• rétablissement d’une balance financière saine
• obtention de millions d’euros de subvention pour la revitalisation

Ce sont des grands pas en avant, en partie nécessaires pour réparer les erreurs et les dépenses inconsidérées de l’ancienne équipe dont M. Bernard était adjoint. M.M  Roche et Bernard nous ont menés droit dans le mur et après la démission de ce dernier, c’est l’équipe actuelle qui a pu éviter le désastre.

J’ouvre le débat. C’est à vous, M. Bernard.

MISE A JOUR 03-07-2018 – M. Bernard m’a fait savoir qu’il ne voulait pas que sa photo soit utilisé sur mon blog. Je ne suis pas irraisonnable, alors j’ai adapté l’image pour conserver son anonymat.

Alors j’invite M. Christian Jean Bernard à être un peu plus clair dans ses accusations, et à donner des arguments basés sur des faits et des chiffres.

• Quels sont les nombreux mensonges sur les finances?
• Quelles sont les 7 affirmations fausses?
• Quels étaient les propos discriminatoires?
• Quels sont les inconvénients pour les Tournusiens?

J’attends vos réponses dans les commentaires ci-dessous ou sur Facebook. Si vous ne pouvez pas étayer vos propos avec de vrais arguments, au lieu de semer la discorde à Tournus, ce sera peut-être mieux de vous taire.

 

 

PS: Je vois que M. Bernard lit ce blog, parce que, dans mon article récent assez positif, il a trouvé la seule note critique que j’avais sur la présentation du maire, pour l’utiliser contre lui.

« ….(le maire), qui comme le dit et l’écrit un de ses Fans a fait un véritable One Man Show.

C’est très, très petit, M. Bernard !

5 réflexions au sujet de « L’opposition se rue contre le maire »

  1. Christian BERNARD

    Droit à l’image sur Internet: quelles sanctions?

    Lorsqu’il y a non-respect du droit à l’image, la victime dispose de trois ans (à partir de la diffusion de la photo ou du document la concernant) pour porter plainte. Pour cela, elle devra saisir le juge pénal pour qu’il prononce les sanctions pénales à l’encontre de celui ou celle qui a diffusé l’image non autorisée.

    Celui qui a photographié ou filmé une personne sans son consentement et qui a diffusé les images sur lesquelles cette même personne est identifiable est passible d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. Bien évidemment, il faut que la victime porte plainte pour que la peine soit appliquée.

    La même peine est réservée à ceux qui conservent, portent ou laissent porter à la connaissance du public des documents privés d’une personne sans son consentement. Les montages de type morphing réalisés à partir de l’image d’une personne sans son consentement sont passibles d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

    Enfin, sachez que la victime peut saisir le juge civil en référé si elle estime que son image a fait l’objet d’un partage et d’une diffusion sans son autorisation. Elle pourra alors demander le retrait des documents en urgence, des dommages et intérêts (s’il y a un préjudice) et le remboursement des frais engagés (pour couvrir le procès par exemple).

    Répondre
    1. kr3k Auteur de l’article

      C’est très bien de nous donner des leçons juridiques, M. Bernard, mais ce n’est une réponse à aucune de mes questions. Je comprends que vous essayez de changer le sujet, mais ça n’avance pas notre discussion sur le fond de vos propos, qui j’espère sera serein et intelligent.

      D’ailleurs, dire qu’un maire en fonction ment sur les finances de sa ville et utilise des propos discriminatoires pourrait être considéré comme une diffamation ou une dénonciation calomnieuse. Surtout si vous refusez de donner des preuves de vos accusations. Je vous laisse rechercher les peines correspondantes.

      Oh, et si vous voulez porter plainte pour être identifié sur mon blog sur une photo prise pendant une réunion publique que vous avez commentée sur Facebook en utilisant une photo de la même réunion (et on vous y voit!), allez-y. On va bien rigoler.

      Répondre
  2. kr3k Auteur de l’article

    *Ahum*
    Existe-t-il des exceptions au droit à l’image ?

    Le consentement de la personne dont l’image est exploitée ne sera pas nécessaire dans les cas suivants.
    • Implication dans un fait d’actualité et nécessités de l’information.
    La diffusion de l’image de personnes impliquées dans un événement d’actualité peut être réalisée sans leur autorisation dès lors qu’il s’agit ainsi d’informer le public.

    • Illustration d’un débat général.
    Selon la jurisprudence « le principe de la liberté de la presse implique le libre choix des illustrations d’un débat général de phénomène de société sous la seule réserve du respect de la dignité de la personne humaine ». Cour de cassation, 2e chambre civile, 4 novembre 2004.

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  3. kr3k Auteur de l’article

    Si vous avez un petit moment, M. Bernard, je vous prie de bien vouloir répondre à mes questions.

    En tant qu’homme politique vous ne pouvez pas dire n’importe quoi. Avec votre pouvoir, vous avez aussi la responsabilité d’étayer vos accusations avec des faits.

    On n’est pas dans le pays de Trump, ici. La France, c’est le pays de la culture, de la raison, de la philosophie, de la réthorique et du discours ouvert et transparant. Alors allons-y…

    • Quels sont les nombreux mensonges de Bertrand Veau sur les finances?
    • Quelles sont ses sept affirmations fausses?
    • Quels étaient les propos discriminatoires de Veau?
    • Quels sont les inconvénients créés par cette équipe pour les Tournusiens?

    Je vous remercie en avance pour vos arguments raisonnables.

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  4. romain dauvergne

    Bonjour,
    Je suis tout à fait d’accord avec vous Gregor: nous apprécierions des précisions de la part de M Bernard… Pas des extraits du Code Civil !
    Allez, Christian, on attend.

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