Je ne voudrais surtout pas que cet article me fasse passer pour une « langue de teupu », comme disent les jeunes. Mais quand même, de temps en temps, il faut dire ce que l’on pense, surtout quand il s’agit d’une simple observation de faits émaillée de quelques remarques qui me semblent tomber sous le sens.*
Le thème de ma désolation du jour, c’est l’inactivité du centre-ville de Tournus, ville d’art, ville touristique, jolie ville, ville dont les commerçants appellent de leurs vœux la « redynamisation ». Je vais planter le décor tout de suite par ces quelques mots : redynamisation bien ordonnée commence par soi-même. Continuer la lecture



Aérauto est né de la volonté d’un seul homme, qui a bougé comme personne à la recherche de sponsors, partenaires, musiciens, stands, etc. Mike, car tel est son nom, a fait les choses en grand et pour ainsi dire, tout seul, pour offrir aux tournugeois et aux touristes ce bel événement familial. 
Je promenais hier mes trois monstres assoiffés de sang, à savoir un bullterrier hors d’âge qui ne daigne même plus se lever du coussin pour accueillir les visiteurs au domicile et deux american staffs qui, s’ils sont certes vifs, ne se nourrissent que de croquettes et de câlins. Il n’empêche : certains voisins tremblent de peur et ferment portes et fenêtres sur notre passage. Bref. (C’était ma déclaration d’avant départ définitif de Tournus pour dire qu’on m’a parfois un peu gonflé, ces quatre dernières années, avec mes chiens « dangereux ».) 
Tournus fourmille de projets divers et variés, en ce moment. Port de plaisance, salle polyvalente — ou ambivalente selon qu’on y voit la future résurrection culturelle de la ville ou le déclin du centre — et… un supermarché Leclerc en zone nord.



