La Maison de Marion est un commerce tournusien qui a su faire sa place dans le paysage urbain en seulement quelques mois. Avec des arguments d’une simplicité exemplaire : du bon, du beau, de l’original et de l’abordable.

J’étais parti sur une légende exhaustive. Je me contenterai finalement de « miam ».
Anne Bouvet, propriétaire des lieux, a repris un local dans lequel l’aïeul a créé la fabrique de vernis et peintures homonymes, bien des décennies plus tôt. Trace de ce passé industriel pas si lointain : on remarquera une discrète (et jolie) cheminée de fer dépassant des toits, côté abbaye ou côté jardin de la Légion d’honneur. Anne est donc, vous l’aurez compris, une tournusienne de souche, qui connaît la ville mieux que sa poche, mais pas uniquement. Elle a aussi un sens du commerce et de l’accueil qui force le respect. Continuer la lecture


Aérauto est né de la volonté d’un seul homme, qui a bougé comme personne à la recherche de sponsors, partenaires, musiciens, stands, etc. Mike, car tel est son nom, a fait les choses en grand et pour ainsi dire, tout seul, pour offrir aux tournugeois et aux touristes ce bel événement familial. 
Aujourd’hui je passe une petite scène très pittoresque devant le 6, Rue Jean Jacques Rousseau (en face du Fénelon). Deux français typique qui boivent des canons de rouge d’une bouteille sans étiquette avec sur la table du pain, saucissons et un couteau sur un tissu carré blanc/rouge. Il ne manque que les bérets!

Je promenais hier mes trois monstres assoiffés de sang, à savoir un bullterrier hors d’âge qui ne daigne même plus se lever du coussin pour accueillir les visiteurs au domicile et deux american staffs qui, s’ils sont certes vifs, ne se nourrissent que de croquettes et de câlins. Il n’empêche : certains voisins tremblent de peur et ferment portes et fenêtres sur notre passage. Bref. (C’était ma déclaration d’avant départ définitif de Tournus pour dire qu’on m’a parfois un peu gonflé, ces quatre dernières années, avec mes chiens « dangereux ».) 

Le dimanche 17 juillet est une journée pleine d’activités à Tournus. Hormis l’événement ‘
Tournus fourmille de projets divers et variés, en ce moment. Port de plaisance, salle polyvalente — ou ambivalente selon qu’on y voit la future résurrection culturelle de la ville ou le déclin du centre — et… un supermarché Leclerc en zone nord.
C’est comme un juron dans l’église, je sais, mais je veux quand même vous parler de la ville de Louhans comme exemple euh, exemplaire d’une ville qui a réussi à se prendre par la nuque pour se tirer de la boue. Oui, Louhans! Là-bas, à la campagne, loin de la vie sophistiquée des tournusiens. Cette semaine, j’ai eu une longue conversation avec un louhannais pur sang, et grand connaisseur de la vie locale louhannaise, qui m’a expliqué comment ils ont fait, les Brrrrrressans. Dans ce discours je vais essayer de rester loin de la politique locale qui nous intéresse beaucoup moins que la grande ligne de l’histoire. Allez zou!
